Cela fait des mois qu’on l’attendait, Ubuntu 6.06 (sortie en juin 2006) nom de code “Dapper Drake” (ou le canard pimpant) est enfin disponible sur les ftp !
- Le logiciel EasyUbuntu quant à lui vous permet d’installer en quelques secondes tous les codecs et logiciels propriétaires nécessaires à une utilisation optimale. Pour l’installation :
wget http://robotgeek.org/eu/easyubuntu-3.0.tar.gz
tar zxf easyubuntu-3.0.tar.gz
cd easyubuntu
sudo python easyubuntu.py
- Comme logiciel Audio, je ne saurais que vous conseiller le fabuleux Listen qui intègre : le support Last.fm ; le lien avec les pages Wikipédia ; le support des iPod et autres lecteurs-audio portables ; etc. Pour l’installation :
# nano /etc/apt/sources.list
ajoutez la ligne “deb http://theli.free.fr/packages/dapper/ ./“
# apt-get install listen
- Comme navigateur Internet, je vous conseille Epiphany qui est nettement mieux intégré et plus rapide que Firefox.
January 12, 2006 – 2:04 am
Le marché de la musique, tout comme celui du logiciel, est à une époque charnière. D’un coté, les grandes firmes monopolistiques imposent des copyrights rigides et prèlèvent ainsi leurs droits. De l’autre, la fluidité immatérielle que permet le réseau, fait émerger de nouvelles manières de créer, de composer, et de partager. D’un bout à l’autre de l’espace “cyber”, on s’inspire, on copie, on prélève, … Alors que certai
ns continuent à imaginer que l’inspiration se mesure à la largeur de la bande passante, d’autres inventent de nouvelles manières de concevoir ce que certains n’hésitent pas à nommer les biens immatériels de l’humanité.
Une chose est certaine, l’informatisation, et avec par elle l’ère du tout numérique, bouleverse les manières d’appréhender le marché de l’échange.
A cette époque de transition, ce texte vient à point nommé pour avancer l’idée d’une autre musique, celle d’une musique libre.
Deux liens de musique libre :
- Vous trouverez en suivant ce lien, la musique du label “Sunday In Spring” téléchargeable légalement (soumise à une licence Creative-Commons). J’apprécie beaucoup.
- Quelques morceaux du groupe We vs. Death, aussi sous Creative-Commons
September 9, 2005 – 1:00 pm
Ca y est, je me suis mis à LaTeX. Après des années à écrire mes rapports et travaux
avec Microsoft Office (ben oui, …), deux petites années à travailler sous OpenOffice.org, me voilà à utiliser le comble de ce qu’il se fait de plus geek – le LaTeX (à prononcer Latèk).
Pourquoi ? Le langage LaTeX est utile pour un ingénieur, un physicien, un chimiste ou encore un prof de math – bref tous ceux qui ont besoin d’intégrer des formules mathématiques complexes. “Quel intérêt peut donc avoir ce langage pour un sociologue”, me diriez-vous ?
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August 20, 2005 – 12:15 pm
Un portail dédié à la sociologie vient d’être créé sur l’encyclopédie libre Wikipédia : Portail sociologie.

Un tel projet – pour devenir méritant – nécessite beaucoup de travail et de bonne volonté. Nous cherchons des volontaires : étudiants où simples passionnés, interessés à venir participer à l’élaboration de ce projet ambitieux. Si le coeur vous en dit, …
IBM et les démarches collaboratives
Suite à la mise à disposition publique de la première version du logiciel “History Flow Visualization Application” d’IBM, je voudrais faire part d’un ensemble de réflexions sur cet outil. L’history flow permet de visualiser l’évolution dynamique des pages Web, ceci en dévoilant graphiquement les interactions d’éditeurs travaillant selon un mode collaboratif.
L’History Flow en tant qu’outil de visualisation graphique, permet d’étudier le cheminement d’un article rédigé sur base d’une interface logicielle de type wiki. La démarche collaborative que permettent les wiki, sont d’autant plus intéressant à étudier qu’il est difficile pour un observateur extérieur de comprendre les mécanismes de gestion et de régulation qui interviennent dans le processus de rédaction coopérative.
History flow – A quoi ça sert ?
Wikipédia est une encyclopédie libre et gratuite rédigée sur Internet par des volontaires. Ainsi, les articles présents en ligne sont le résultat d’une coopération de plusieurs auteurs (parfois des milliers pour un seul article). Ce travail de rédaction coopérative est possible à l’aide d’un logiciel nommé MediaWiki qui permet à toute personne possédant un ordinateur et une connexion à l’Internet de rédiger avec d’autres.
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January 14, 2005 – 8:38 am
Ce présent post propose une réflexion synthétique sur la notion de critique sociale.
Des personnes compétentes
Les sociologies classiques présupposaient l’”Illusion des acteurs”. Ces derniers sont
considérés comme dotés d’une conscience erronée ou partielle. Au contraire, la sociologie de l”Economie des Grandeurs” défend l’idée qu’il n’existe plus de barrière entre le savoir profane et scientifique – c’est en observant le sens que donnent les acteurs à leurs propres comportements que s’élaborent le modèle d’analyse du sociologue. Le modèle ainsi “construit” ne diffère de celui de l’acteur que par le degré de formalisme qu’il atteint.
Ainsi, les modèles de Justifications développés dans l”’EG’‘ – en tant que sociologie critique – ne possèdent pas plus de pertinence, ni de légitimité que la critique des personnes elles-mêmes, puisqu’elle en est la dérivée. Les justifications que donnent les personnes à leurs actes, et le modèle formalisé et statiques des Justifications se trouvent ainsi dans le même panier des plaintes sociales communes ordinaires.
La réflexivité du savoir sociologique
Cette mise à pied des savoirs profanes et experts conduit naturellement à une critique exacerbée des personnes communes sur le savoir scientifique. La critique sociologique devient elle-même objet des critiques sociales ordinaires. D’ailleurs, il est à remarquer que la passion de la justification tient son principe propre dans la nécessité même de répondre à la critique.
Cette constation oblige les sociologues à partir dans une quête perpétuelle de légitimité. Cette légitimité, ils la gagnent par la rigueur méthodologique. Là ou ; ”Lever l’implicite, révéler les “etc.”, développer les remarques que les personnes déclarent sans portées”, est la tâche du pragmaticien. Le sociologue critique du paradigme de l’économie des grandeurs remontera la chaîne des argumentaires jusqu’à des énoncés de généralité élevée au sens ou ils sont acceptables par des personnes non-spécifiées. Ainsi, le sociologue justifie son activité de recherche en s’interdisant de prendre les libertés qui sont celles de l’acteur.
Bibliographie : L’Amour et la Justice comme compétence, Luc BOLTANSKI, métailé 1990.