Since february, I have been working for a research center in Pedagogy. One of my main tasks was to work on a European project called PALETTE. This project – in summary – aims to set up, build, and develop software that will propagate virtual communities of practice in the context of training. Beautiful idea, isn’t it? Especially because this project was put up on the basis of free and open-sourced engineering software. Such project, however, carries with it some difficulties. In addition of the usual problems of communication linked to the management of such a broad social network of European researchers, the project is regularly confronted with basic obstacles – a result of varied and differing comprehension of certain key concepts.
It was, initially, the concept of tool, which posed problems. From the point of view of a computer scientist, a tool, is a software. From the pedagogue point of view, it is less simpler. It could be a software (within the meaning of technology), if we speak about software dedicated to e-learning for example, but it is also a pedagogical instrument. Thus the term, in the sense of pedagogical tool, can be used for naming the syllabus of a course, such as those of bibliographical references, or about the simple concepts.
As one can imagine, this quickly led to a situation wherein each person starts thinking that his comprehension of the concept is the same as what others have come to understand, or worse, that they are convinced that its meaning is somehow already imbedded in its translation.
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Depuis quelques mois maintenant, je travaille dans un centre de recherche en pédagogie. J’ai été engagé pour travailler sur un projet européen nommé PALETTE. Ce projet – pour le résumer grossièrement – tente de mettre en place / construire / développer des logiciels pour faire émerger des communautés de pratique médiatées dans des contextes d’apprentissage. Belle idée, s’il en est ! D’autant que le projet partait sur des bases libristes.
La mise en place d’un tel projet s’avère quelque peu plus difficile. Outre les problèmes de communication habituels liés à la gestion d’un large réseau social de chercheurs européens, le projet se confronte régulièrement à des obstacles de fond mettant en cause la compréhension de certaines notions clefs.

Ce fût, dans un premier temps, la notion d’outil (tool) qui posa des problèmes. Du point de vue d’un informaticien, un outil, c’est – dit grossièrement – un logiciel. Du côté des pédagogue, c’est moins simple. Il s’agit alors là non seulement d’un logiciel (au sens de technologie), si l’on parle de dispositifs d’apprentissages médiatés par exemple, mais il peut s’agir aussi d’outil pédagogique. Le terme outil, dans le sens d’outil pédagogique, peut être utilisé pour simplement nommer le support papier d’un cours, que pour parler des références bibliographiques, ou encore des simples concepts.
Comme vous pouvez vous l’imaginer, cela conduit assez rapidement à des discussions ubuesques dans lesquelles chacun pense que sa compréhension de la notion fait l’unanimité, ou alors (et c’est parfois pire), est persuadé que son interlocuteur fera de lui-même l’effort de traduction.
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J’ai terminé mon mémoire de Sociologie (en Septembre 2005). Il décrit le fonctionnement de l’espace Wikipédia francophone.
Ce mémoire est téléchargeable ici.
Ce document sous licence est sous licence CC (by-nc-nd).
Extrait :
Petite histoire d’un étudiant égaré
La veille d’une interrogation scolaire, un étudiant parcourt à l’aide du curseur commandé par sa souris les résultats que lui présente son moteur de recherche. Immédiatement son attention est attirée par un hyperlien présent sur les premières lignes dont le titre renferme le vocable « encyclopédie libre ». Il place adroitement son curseur sur le résultat qui attire son attention, et au bout de quelques instants, son navigateur Internet le redirige vers le résultat demandé. Sur son écran d’ordinateur apparaît le regard sévère de Charles Darwin. Il fait voyager son curseur par-dessus la page relative aux théories de l’évolution, découvrant ainsi une kyrielle d’hyperliens intégrés au corpus textuel consulté. Il parcourt rapidement la page de haut en bas et, intrigué par son curseur de souris qui se métamorphose en petite main à chaque fois qu’il survole un hypertexte, …
Cela fait des mois qu’on l’attendait, Ubuntu 6.06 (sortie en juin 2006) nom de code “Dapper Drake” (ou le canard pimpant) est enfin disponible sur les ftp !
- Le logiciel EasyUbuntu quant à lui vous permet d’installer en quelques secondes tous les codecs et logiciels propriétaires nécessaires à une utilisation optimale. Pour l’installation :
wget http://robotgeek.org/eu/easyubuntu-3.0.tar.gz
tar zxf easyubuntu-3.0.tar.gz
cd easyubuntu
sudo python easyubuntu.py
- Comme logiciel Audio, je ne saurais que vous conseiller le fabuleux Listen qui intègre : le support Last.fm ; le lien avec les pages Wikipédia ; le support des iPod et autres lecteurs-audio portables ; etc. Pour l’installation :
# nano /etc/apt/sources.list
ajoutez la ligne “deb http://theli.free.fr/packages/dapper/ ./“
# apt-get install listen
- Comme navigateur Internet, je vous conseille Epiphany qui est nettement mieux intégré et plus rapide que Firefox.
Le marché de la musique, tout comme celui du logiciel, est à une époque charnière. D’un coté, les grandes firmes monopolistiques imposent des copyrights rigides et prèlèvent ainsi leurs droits. De l’autre, la fluidité immatérielle que permet le réseau, fait émerger de nouvelles manières de créer, de composer, et de partager. D’un bout à l’autre de l’espace “cyber”, on s’inspire, on copie, on prélève, … Alors que certai
ns continuent à imaginer que l’inspiration se mesure à la largeur de la bande passante, d’autres inventent de nouvelles manières de concevoir ce que certains n’hésitent pas à nommer les biens immatériels de l’humanité.
Une chose est certaine, l’informatisation, et avec par elle l’ère du tout numérique, bouleverse les manières d’appréhender le marché de l’échange.
A cette époque de transition, ce texte vient à point nommé pour avancer l’idée d’une autre musique, celle d’une musique libre.
Deux liens de musique libre :
- Vous trouverez en suivant ce lien, la musique du label “Sunday In Spring” téléchargeable légalement (soumise à une licence Creative-Commons). J’apprécie beaucoup.
- Quelques morceaux du groupe We vs. Death, aussi sous Creative-Commons
Ca y est, je me suis mis à LaTeX. Après des années à écrire mes rapports et travaux
avec Microsoft Office (ben oui, …), deux petites années à travailler sous OpenOffice.org, me voilà à utiliser le comble de ce qu’il se fait de plus geek – le LaTeX (à prononcer Latèk).
Pourquoi ? Le langage LaTeX est utile pour un ingénieur, un physicien, un chimiste ou encore un prof de math – bref tous ceux qui ont besoin d’intégrer des formules mathématiques complexes. “Quel intérêt peut donc avoir ce langage pour un sociologue”, me diriez-vous ?
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Un portail dédié à la sociologie vient d’être créé sur l’encyclopédie libre Wikipédia : Portail sociologie.

Un tel projet – pour devenir méritant – nécessite beaucoup de travail et de bonne volonté. Nous cherchons des volontaires : étudiants où simples passionnés, interessés à venir participer à l’élaboration de ce projet ambitieux. Si le coeur vous en dit, …
IBM et les démarches collaboratives
Suite à la mise à disposition publique de la première version du logiciel “History Flow Visualization Application” d’IBM, je voudrais faire part d’un ensemble de réflexions sur cet outil. L’history flow permet de visualiser l’évolution dynamique des pages Web, ceci en dévoilant graphiquement les interactions d’éditeurs travaillant selon un mode collaboratif.
L’History Flow en tant qu’outil de visualisation graphique, permet d’étudier le cheminement d’un article rédigé sur base d’une interface logicielle de type wiki. La démarche collaborative que permettent les wiki, sont d’autant plus intéressant à étudier qu’il est difficile pour un observateur extérieur de comprendre les mécanismes de gestion et de régulation qui interviennent dans le processus de rédaction coopérative.
History flow – A quoi ça sert ?
Wikipédia est une encyclopédie libre et gratuite rédigée sur Internet par des volontaires. Ainsi, les articles présents en ligne sont le résultat d’une coopération de plusieurs auteurs (parfois des milliers pour un seul article). Ce travail de rédaction coopérative est possible à l’aide d’un logiciel nommé MediaWiki qui permet à toute personne possédant un ordinateur et une connexion à l’Internet de rédiger avec d’autres.
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Ce présent post propose une réflexion synthétique sur la notion de critique sociale.
Des personnes compétentes
Les sociologies classiques présupposaient l’”Illusion des acteurs”. Ces derniers sont
considérés comme dotés d’une conscience erronée ou partielle. Au contraire, la sociologie de l”Economie des Grandeurs” défend l’idée qu’il n’existe plus de barrière entre le savoir profane et scientifique – c’est en observant le sens que donnent les acteurs à leurs propres comportements que s’élaborent le modèle d’analyse du sociologue. Le modèle ainsi “construit” ne diffère de celui de l’acteur que par le degré de formalisme qu’il atteint.
Ainsi, les modèles de Justifications développés dans l”’EG’‘ – en tant que sociologie critique – ne possèdent pas plus de pertinence, ni de légitimité que la critique des personnes elles-mêmes, puisqu’elle en est la dérivée. Les justifications que donnent les personnes à leurs actes, et le modèle formalisé et statiques des Justifications se trouvent ainsi dans le même panier des plaintes sociales communes ordinaires.
La réflexivité du savoir sociologique
Cette mise à pied des savoirs profanes et experts conduit naturellement à une critique exacerbée des personnes communes sur le savoir scientifique. La critique sociologique devient elle-même objet des critiques sociales ordinaires. D’ailleurs, il est à remarquer que la passion de la justification tient son principe propre dans la nécessité même de répondre à la critique.
Cette constation oblige les sociologues à partir dans une quête perpétuelle de légitimité. Cette légitimité, ils la gagnent par la rigueur méthodologique. Là ou ; ”Lever l’implicite, révéler les “etc.”, développer les remarques que les personnes déclarent sans portées”, est la tâche du pragmaticien. Le sociologue critique du paradigme de l’économie des grandeurs remontera la chaîne des argumentaires jusqu’à des énoncés de généralité élevée au sens ou ils sont acceptables par des personnes non-spécifiées. Ainsi, le sociologue justifie son activité de recherche en s’interdisant de prendre les libertés qui sont celles de l’acteur.
Bibliographie : L’Amour et la Justice comme compétence, Luc BOLTANSKI, métailé 1990.