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	<title>Martin Erpicum</title>
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	<description>Personal website (Sociotechnical Analyst)</description>
	<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 14:31:22 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Prophylia accouche de Mesydel</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 14:28:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques mois, je travaille avec l&#8217;aide précieuse de Stéphane Rieppi sur un nouveau projet au sein du laboratoire Spiral. Ce projet de recherche et développement est un pont croisé entre deux sciences : Les sciences humaines, d&#8217;une part, et les sciences informatiques de l&#8217;autre. Son objectif est de réfléchir et d&#8217;implémenter des outils destinés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques mois, je travaille avec l&#8217;aide précieuse de <a href="http://rieppi.com">Stéphane Rieppi</a> sur un nouveau projet au sein du laboratoire <a href="http://www.spiral.ulg.ac.be">Spiral</a>.<a href="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/08/prophylia.png"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-114" style="float: right;" title="prophylia" src="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/08/prophylia-150x150.png" alt="Screenshot of prophylia" width="150" height="150" /></a> Ce projet de recherche et développement est un pont croisé entre deux sciences : Les sciences humaines, d&#8217;une part, et les sciences informatiques de l&#8217;autre. Son objectif est de réfléchir et d&#8217;implémenter des outils destinés à mettre œuvre des démarches participatives pour les décideurs.</p>
<h3 id="toc-contexte-demergence-du-service-prophylia">Contexte d&#8217;émergence du service <span>Prophylia</span></h3>
<p>Dans le contexte contemporain, les décideurs du secteur public et du secteur privé sont confrontés à des décisions d’une complexité sans cesse croissante. Que cela soit dans le domaine de l’élaboration des politiques publiques ou dans celui de l’innovation technologique, le caractère multimensionnel des décisions rend celles-ci hautement incertaines quant à leurs effets, impacts et crédibilités auprès des publics cibles concernés. Les résistances sociales ou politiques — auxquelles les décideurs sont confrontés — plongent généralement leurs racines au coeur même des processus décisionnels, lorsque ceux-ci manquent d’approche compréhensive des réalités de terrain et de lieux ou moments de <em>co-construction</em> de projet.</p>
<h3 id="toc-les-methodes-participatives-de-prophylia">Les méthodes participatives de <span>Prophylia</span></h3>
<p>Pour répondre à ces défis auxquels sont confrontés les décideurs, la mise en oeuvre de méthodes participatives se présente de plus en plus souvent comme une alternative bénéficiant à tous les intervenants dans la mesure où elles sont mises en oeuvre selon les règles de l’art. Ces méthodes, parmi lesquelles on retrouve, les ateliers scénarios, <a href="http://mesydel.com">le Delphi</a>, les groupes focalisés, les panels citoyens, les jurys citoyens, les conférences de consensus, les forums hybrides, permettent aux décideurs non seulement d’améliorer la qualité technique de leurs décisions, mais également de renforcer leur légitimité et leur crédibilité auprès de leur public cible.</p>
<ul>
<li>Site du projet Prophylia : <a href="http://www.prophylia.com">http://www.prophylia.com</a></li>
<li>Site du premier logiciel développé Mesydel : <a href="http://www.mesydel.com">http://www.mesydel.com</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;encyclopédie démontre la puissance des projets communautaires : Wikipédia, ovni encyclopédique</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/07/25/lencyclopedie-demontre-la-puissance-des-projets-communautaires-wikipedia-ovni-encyclopedique/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 14:06:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.erpicum.net/log/?p=112</guid>
		<description><![CDATA[Un article  rédigé par Alain Jennotte est paru en première page du quotidien belge « Le Soir » du jeudi 24 juillet 2008 et porte sur l&#8217;encyclopédie Wikipédia.

Lien vers l&#8217;article en question

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/actunet/technologies-l-encyclopedie-2008-07-24-619632.shtml">Un article </a> rédigé par Alain Jennotte est paru en première page du quotidien belge « Le Soir » du jeudi 24 juillet 2008 et porte sur l&#8217;encyclopédie Wikipédia.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/actunet/technologies-l-encyclopedie-2008-07-24-619632.shtml">Lien vers l&#8217;article en question</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>ULg : « Qui cherche des poux à la carte à puce ? »</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/06/12/ulg-%c2%ab-qui-cherche-des-poux-a-la-carte-a-puce%e2%80%89-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.erpicum.net/log/2008/06/12/ulg-%c2%ab-qui-cherche-des-poux-a-la-carte-a-puce%e2%80%89-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 12:14:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.erpicum.net/log/?p=109</guid>
		<description><![CDATA[Dans le mensuel (le 15ème jour  de juin 2008) de l&#8217;Université de Liège, parait un article écrit par Fabrice Terlonge sur la recherche — que j&#8217;ai effectué de mai 2007 à mai 2008 — sur l&#8217;« Évaluation Sociologique de la carte d&#8217;identité électronique belge » (ou eID).
Vous pouvez consulter l&#8217;article ici.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/06/puce.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-110" style="float: left;" title="puce" src="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/06/puce.gif" alt="" width="67" height="67" /></a>Dans le mensuel (<a href="http://www.ulg.ac.be/cms/c_146788/juin-2008">le 15ème jour  de juin 2008</a>) de l&#8217;Université de Liège, parait un article écrit par Fabrice Terlonge sur la recherche — que j&#8217;ai effectué de mai 2007 à mai 2008 — sur l&#8217;<em>« Évaluation Sociologique de la carte d&#8217;identité électronique belge »</em> (ou <em>eID</em>).</p>
<p><a href="http://www.ulg.ac.be/cms/c_146910/qui-cherche-des-poux-a-la-carte-a-puce">Vous pouvez consulter l&#8217;article ici.</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Wikipédia, un savoir collectif ouvert</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/06/11/wikipedia-un-savoir-collectif-ouvert/</link>
		<comments>http://www.erpicum.net/log/2008/06/11/wikipedia-un-savoir-collectif-ouvert/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 10:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.erpicum.net/log/?p=105</guid>
		<description><![CDATA[Par Patrick Gillon et Martin Erpicum paru dans la Revue Politique, revue de débats n°54
Un mot prononcé avec humilité a plus de sens que mille autres
AA — Auteur Anonyme

L&#8217;agitation médiatique provoquée par le label « Web 2.0 » se manifeste rarement sans qu&#8217;allusion soit faite à la Wikipédia. Érigée par l&#8217;opinion générale en figure emblématique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <a href="http://gillon.be">Patrick Gillon </a>et Martin Erpicum paru dans la Revue <a href="http://politique.eu.org/"><em>Politique, revue de débats</em></a> n°54</p>
<blockquote><p><strong>Un mot prononcé avec humilité a plus de sens que mille autres</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>AA — Auteur Anonyme</em></p>
</blockquote>
<p>L&#8217;agitation médiatique provoquée par le label <em>« Web 2.0 »</em> se manifeste rarement sans qu&#8217;allusion soit faite à <a href="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/06/20061228-wikipedia-logo.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-108" style="float: right;" title="20061228-wikipedia-logo" src="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/06/20061228-wikipedia-logo-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>la <a href="http://wikipedia.org">Wikipédia</a>. Érigée par l&#8217;opinion générale en figure emblématique des services Web 2.0, peu nombreux sont les articles abordant ce thème en passant sous silence le « modèle Wikipédia ». Si on peut s&#8217;interroger sur l&#8217;appartenance de l&#8217;encyclopédie en ligne — libre et gratuite — au « phénomène Web 2.0 », cela ne revient-il pas à la regarder par le petit trou de la lorgnette ? Ses caractéristiques en font un objet d&#8217;étude à part entière, à la fois représentatif et singulier des développements récents en matière de services en ligne.</p>
<h2 id="toc-une-encyclopedie-pas-comme-les-autres"><span id="more-105"></span>Une encyclopédie pas comme les autres&#8230;</h2>
<p>Le but d&#8217;une encyclopédie est de réunir de manière la plus exhaustive possible l&#8217;ensemble des connaissances. Avant l&#8217;avènement du phénomène Internet, cette tâche était réservée à des intellectuels connus et reconnus d&#8217;une communauté spécifique qui déployaient leur savoir dans le cadre d&#8217;un projet éditorial structuré. Or ces dernières années, les mobilisations des savoirs experts ont changé radicalement. Le développement des sciences et des techniques n&#8217;a pas contribué à réduire les incertitudes. Au contraire, il a augmenté leur visibilité et les a renforcées. Dans ce contexte où souvent « plus de savoir » correspond à « moins de certitudes », la parole des experts s&#8217;est trouvée progressivement dépréciée et leur légitimité en tant que pourvoyeurs de connaissances sur le monde en a été fortement ébranlée. Les savoirs experts mis en balance, les profanes (réunis en collectifs ou non) ont alors eu une marge de manœuvre suffisante pour se réinsérer dans les mécanismes de production des connaissances. Cette nouvelle donne est d&#8217;autant plus prégnante dans les collectifs en ligne, la Wikipédia en étant un exemple des plus frappant. Ce collectif, caractérisé à la fois par un <strong>cadre légal particulier</strong> et par <strong>une ouverture comme seuls les espaces virtuels peuvent le mettre en œuvre</strong>, tente de répondre — à sa manière et avec plus ou moins de succès selon les avis — à cette<em> ère de l&#8217;incertitude</em>.</p>
<h2 id="toc-les-licences-libres-et-la-deconstruction-des-formes-traditionnelles-de-legitimation">Les licences libres et la déconstruction des formes traditionnelles de légitimation</h2>
<p><em>« Traditionnellement, la fonction du droit est de gérer la rareté »</em>, nous enseigne le professeur de Droit, Michel Vivant. À la différence des marchés d&#8217;échange de biens, ceux de l&#8217;information — en tant que bien immatériel diffusable à un coût minimal  et sans altération du bien — ne sont pas soumis aux mêmes contraintes de rareté. Dès lors, on peut se demander si, dans ces mondes immatériels que sont les espaces</p>
<p>virtuels, le droit ne fabrique pas la rareté plutôt qu&#8217;il ne la gère. Conscientes de cette situation, les organisations décentralisées formées par les réseaux électroniques ont, dès leurs origines, imposé à leurs concepteurs de reconsidérer les fondements des normes de propriété. Les communautés médiatées à base Internet — a priori dépourvues de ces « repères séculaires que sont les frontières nationales et les catégories du droit » — furent contraintes de se doter d&#8217;un outil légal afin de réguler les échanges d&#8217;informations.<br />
À l’instar du monde du logiciel libre, la Wikipédia s&#8217;institue, tant par la volonté de leurs initiateurs que par nécessité juridique, sur un régime de propriété spécifique tentant de <em>« concilier le droit d&#8217;auteur à une juste reconnaissance de son travail et le droit du public à avoir un accès au savoir, à la culture et à la connaissance »</em> (Blondeau, 2003).</p>
<p>Parmi les choix possibles, le régime de propriété qui correspondait le mieux à ces exigences était celui de la « Licence de documentation libre GNU » [ou GFDL, licence dérivée de la GPL qui est la licence la plus populaire dans le monde du logiciel libre]. Il fut donc appliqué à la Wikipédia. Cette licence, comme l’explique Florent Latrive (2004 : 85-86), « joue sur le jeu du propriétaire, mais plutôt que de préciser ce que l’utilisateur ne peut pas faire, la licence définit ce qu’il peut faire ».</p>
<p>Concrètement, la <a href="http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html">licence GFDL</a> se présente aux contributeurs sous la forme de <em>trois prérogatives</em> et <em>une obligation</em>.</p>
<p>Le contenu de la Wikipédia est « libre » en vertu des conditions de la licence :</p>
<ul>
<li>Chacun a le droit d&#8217;usage ;</li>
<li>Chacun a le droit de le copier ;</li>
<li>Chacun a le droit de le modifier, ici ou ailleurs (de diffuser ses modifications) ;</li>
<li>Mais toute copie ou modification est obligatoirement soumise aux mêmes conditions (soit maintenir la licence de documentation GNU).</li>
</ul>
<p>Ce qu&#8217;il est essentiel de souligner ici, c&#8217;est que ces formes de copyleft ou « gauche d&#8217;auteur »<sup>1</sup> ne sont pas une négation de l&#8217;auteur et encore moins une négation de la qualité de l&#8217;œuvre. En réalité, elles opèrent un retournement : plutôt que de garantir des droits à l&#8217;auteur, on offre des droits au public. Plus concrètement, la GFDL se sert du droit d&#8217;auteur dans sa forme traditionnelle de manière subversive pour garantir l&#8217;exploitation et la diffusion de l&#8217;information. L&#8217;auteur-contributeur sur la Wikipédia est  responsable de sa production puisqu&#8217;elle lui appartient légitimement, mais ne peut en interdire ni la modification, ni l&#8217;utilisation. Le seul droit — mais aussi devoir — qui revient à l&#8217;auteur est d&#8217;obliger ceux qui reprennent sa production à la soumettre aux termes de la même licence.<br />
Or comme on le sait, les arènes à travers lesquelles sont portées les justifications sont rarement lisses. Légitimité scientifique ou institutionnelle, autorité et charisme sont autant de mises en relief qui viennent teinter les discours et, partant, interviennent dans la construction des accords. La grande révolution de cette licence dans la construction de savoir encyclopédique vient de ce qu&#8217;elle rend possible en termes d&#8217;ouverture et de création de consensus authentique ou, pour le dire autrement, en termes d&#8217;accord construit dans un espace aussi lisse que possible.</p>
<p>Les impératifs de cette licence imposent un renouveau du savoir encyclopédique. Toutes les certitudes que l&#8217;on n&#8217;osait pas ou plus aborder, tous les verrous de la connaissance, redeviennent négociables et donc incertains. Parallèlement, ces normes vont de pair — dans ces espaces virtuels du moins — avec la disparition de la figure de l’expert comme dépositaire du savoir. L’expertise quant à elle existe toujours, mais elle est émise par ce collectif aux formes mal définies ; collectif qui intervient sur le mode de l’auto-saisine.</p>
<p>Il s&#8217;agit pour un Wikipédien de parler au nom de l&#8217;incertitude du savoir comme si le seul cadre de référence était, non plus l&#8217;ensemble des connaissances préétablies dans d&#8217;autres sphères, mais les connaissances reflétées par les membres eux-mêmes. Ils n&#8217;acceptent plus que leurs paroles soient déléguées (formellement ou implicitement), mais entendent bien être les ouvriers d&#8217;un monde commun et des connaissances de celui-ci.</p>
<h2 id="toc-louverture-des-forums-virtuels-hybrides">L&#8217;ouverture des forums virtuels hybrides</h2>
<p>Pour mieux cerner l&#8217;ampleur du bouleversement sur les modes de production des connaissances, on peut se pencher sur le paradoxe de la représentation tel qu&#8217;il est envisagé par M. Callon et coll. Sans verser dans un quelconque anarchisme, les auteurs écrivent ceci : « puisque représenter, c&#8217;est faire taire, et puisque toute mise en œuvre pratique de la représentation tend inéluctablement à maintenir, au moins pour un certain temps, la coupure entre les porte-parole et leurs mandants, il est inévitable que les procédures existantes soient contestées, dénoncées. » (Callon, 2001 : 166). Loin de considérer la démocratie représentative comme un moindre mal mais conscients qu&#8217;elle ne suffit plus à fonder le consensus, les auteurs nous invitent à penser d&#8217;autres façons de donner la parole aux citoyens. Les débats politiques, scientifiques et techniques de nos sociétés démocratiques contemporaines sont lassés de l&#8217;avis de l&#8217;expert. Il est loin le temps où les problèmes de société se traitaient dans l&#8217;intimité de cabinets capitonnés, à l&#8217;abri des profanes ou simples citoyens. Un phénomène, que les auteurs observent avec beaucoup d&#8217;attention dans le domaine des sciences et des techniques, incarne un modèle de procédure alternatif aux mécanismes classiques de la représentation : le forum hybride. « Les forums hybrides expriment une critique des procédures [&#8230;] La définition du monde commun dans lequel chacun est appelé à habiter, et entend trouver sa place, ne peut être laissée à des porte-parole qui ne sont plus en prise avec la réalité mouvante du dêmos. » (Callon, 2001 : 167). On l&#8217;aura compris, ce qui est en jeu ici, c&#8217;est le mode de production des savoirs et des connaissances. Ceux-ci ne peuvent plus être le fruit d&#8217;une décision arrêtée par une poignée de « spécialistes » : de telles méthodes sont devenues inacceptables et on leur reproche leur arbitraire. La tâche longue et minutieuse de l&#8217;élaboration des connaissances qui fondent le consensus se doit désormais de passer par ceux dont la seule revendication est d&#8217;être des citoyens, au sens noble du terme. La défiance ouverte à l&#8217;égard des savoirs que l&#8217;on qualifiera d&#8217;institutionnalisés n&#8217;est pas tant une mise en cause des experts eux-mêmes qu&#8217;une réaction face aux incertitudes radicales qui encadrent les savoirs et l&#8217;inaptitude des experts à gérer celles-ci. Cerner les incertitudes par le rassemblement de groupes d&#8217;acteurs différents, les disséquer et proposer des réponses dont la fragmentation et le caractère incomplet sont reconnus et acceptés : telle est la mission d&#8217;un forum hybride.</p>
<p>Or c&#8217;est bien une caractéristique des savoirs émergeant sur la Wikipédia : ils sont sans cesse mis en balance, éclairés à la lueur d&#8217;une nouvelle discussion ou de l&#8217;apport d&#8217;un contributeur jusque-là resté silencieux. Comme dans les forums hybrides tels que décrits par Latour, Callon et coll., la Wikipédia a comme point de départ l&#8217;incertitude du savoir.<sup>2</sup> Elle offre aux acteurs dont la parole était jusqu&#8217;alors disqualifiée un lieu où s&#8217;exprimer, sans leur imposer un carcan institutionnel. Elle permet à des identités et à des opinions singulières de se lier et de contribuer à la définition d&#8217;un monde commun, car si les êtres qui font entendre leur parole sont divers, tous participent à la même controverse. À l&#8217;universel du collectif agrégé (celui de la représentation) est substitué celui du collectif composé (Callon, 2001 : 188). Chaque participant participe librement à une prise de risque qu’aucune protection institutionnelle ne vient atténuer : le risque de la prise de position publique ouverte à la critique de tous. Ce que la Wikipédia incarne, c&#8217;est l&#8217;enseignement de la Sociologie des Sciences<sup>3</sup> lorsqu&#8217;elle nous dit qu&#8217;il n&#8217;y a pas « d&#8217;un côté la science et le collectif de l&#8217;autre, mais qu&#8217;on est embarqué dans une même procédure d&#8217;expérimentations collectives. Le collectif ne se limite pas aux humains. Il n’y a pas aux commandes des gens qui savent, mais une demande extraordinairement exigeante de production de connexions toujours changeantes et imprévisibles. » (Spire, 2001).<sup>4</sup></p>
<h2 id="toc-humilite-comme-competence-des-acteurs">Humilité comme compétence des acteurs</h2>
<p>Les deux attributs de ce collectif en ligne libre (le cadre juridique et l&#8217;ouverture à la critique de tous) ont une conséquence très importante sur la manière dont les participants au processus de gouvernance coopérative vont exposer leurs propos et expliciter leurs positions. Cette conséquence est l&#8217;émergence d&#8217;une norme d&#8217;humilité, un contributeur humble s&#8217;efforce d&#8217;écouter et d&#8217;accepter les autres. Plus il acceptera les autres, plus il sera tenu en grande estime, et plus il sera à son tour écouté. Sur l&#8217;espace de la Wikipédia, un mot prononcé avec humilité a plus de sens que mille autres. L&#8217;humilité est ainsi une compétence des auteurs, acquise par l&#8217;expérience, qui leur permet d&#8217;avancer des arguments tout en écartant la critique liée aux formes traditionnelles de légitimation. Justifier humblement, c&#8217;est justifier indépendamment des formes de légitimation attachées aux personnes.<br />
Dans ce monde où les compétences, les statuts et les principes traditionnels de légitimation ne sont pas reconnus par les pairs, l&#8217;humilité est la seule compétence réellement efficace. Exposés in extenso et nus, les arguments paraissent plus tangibles sur la Wikipédia. Nous sommes dans une situation ou le meilleur argument fini par s&#8217;imposer indépendamment de celui qui l&#8217;énonce.<sup>5</sup></p>
<h2 id="toc-wikipedia-un-ovni-du-web-20">Wikipédia, un OVNI du Web 2.0 ?</h2>
<p>D&#8217;une façon assez amusante (certains trouveront cela plutôt désespérant), la conclusion de notre article renvoie le lecteur à l&#8217;introduction de ce dossier consacré au Web 2.0 : la Wikipédia, « c&#8217;est les gens pour les gens » pour citer Tim Berners-Lee. Et peu importe, au fond, qu&#8217;on lui colle un « tag » Web 2.0. La Wikipédia a des allures d&#8217;OVNI, oui, car elle est un des seuls services en ligne récents qui respecte ses contributeurs, et cette particularité est plaisante. La clarté des licences sous lesquelles est produit le contenu de l&#8217;encyclopédie empêche toute forme de récupération méprisante pour l&#8217;utilisateur tout en garantissant la pérennité de la diffusion des définitions. Si telle est l&#8217;essence du Web 2.0, on ne pourra qu&#8217;espérer que le mouvement se propage et que le respect des utilisateurs devienne la règle et non l&#8217;exception.</p>
<h2 id="toc-references">Références</h2>
<ul>
<li>BLONDEAU, O. (2003). « Celui par qui le code est parlé : Pour une lecture expressive du<br />
phénomène hacker », Biblio du Libre. www.freescape.eu.org/biblio</li>
<li>CALLON M., LASCOUSMES P., BARTHE Y. (2001). Agir dans un monde incertain. Essai sur la<br />
démocratie technique. Paris, Seuil.</li>
<li>LATRIVE, F. (2004). Du bon usage de la piraterie : Culture libre, sciences ouvertes. Paris, Exils.</li>
<li>SPIRE, A. (2001). « Des forums &#8220;hybrides&#8221; ». L&#8217;Humanité, 6 avril 2001. Texte disponible sur<br />
<a href="http://www.erpicum.net/log/wp-admin/www.humanite.fr/2001-04-06_Cultures_-Des-forums-hybrides">www.humanite.fr/2001-04-06_Cultures_-Des-forums-hybrides</a></li>
</ul>
<p><em><a href="http://www.spiral.ulg.ac.be/pdf/2008_Vers_des_collectifs%20virtuels_humbles.pdf">Paru dans le </a><a href="http://politique.eu.org/archives/2008/04/index.html">magazine « Politique, revue de débats » numéro 54</a>. « Wikipédia, un savoir collectif ouvert (2008), Martin ERPICUM, Patrick GILLON, Politique, n° 54, Avril 2008, pp. 51-53. » <a href="http://www.spiral.ulg.ac.be/pdf/2008_Vers_des_collectifs%20virtuels_humbles.pdf">[Le PDF]</a></em><a href="http://www.spiral.ulg.ac.be/pdf/2008_Vers_des_collectifs%20virtuels_humbles.pdf"> </a></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_105" class="footnote">Le jeu de mot est plus subtil en anglais puisque « left », du verbe « to leave », signifie aussi qu&#8217;on « laisse » le droit de copier.</li><li id="footnote_1_105" class="footnote">Qu&#8217;on ne s&#8217;y méprenne toutefois pas, ces auteurs n&#8217;ont pas pensé à des forums médiatés comme on les connaît dans le monde informatique lorsqu&#8217;ils se sont mis à étudier les forums hybrides. Ce pont, nous le faisons aujourd&#8217;hui.</li><li id="footnote_2_105" class="footnote">La sociologie de Bruno Latour notamment</li><li id="footnote_3_105" class="footnote">En cela, les forums hybrides représentent une alternative forte et souhaitable au principe de précaution, dont on peut regretter qu&#8217;il fasse de plus en plus souvent de l&#8217;incertitude un alibi au statu quo.</li><li id="footnote_4_105" class="footnote">La place manque ici pour examiner les approchements entre la forme de ce que Habermas nomme la « délibération authentique » et le modèle de la Wikipédia.</li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La configuration holoptique des carrousels à bagages</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/05/20/la-configuration-holoptique-des-carrousels-a-bagages/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 May 2008 16:35:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui ne s&#8217;est jamais demandé comment se fait-il que si peu de détournement de bagage sont répertoriés dans les aéroports au moment de l&#8217;acheminent vers les voyageurs1 ?
Les dispositifs techniques que l&#8217;on nomme les carrousels à bagages sont conçus afin d&#8217;assurer un service de distribution des bagages tout à fait étonnant. Alors que le bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Qui ne s&#8217;est jamais demandé comment se fait-il que si peu de détournement de bagage sont répertoriés dans les aéroports au moment de l&#8217;acheminent vers les voyageurs<sup>1</sup> ?</p></blockquote>
<p>Les dispositifs techniques que l&#8217;on nomme les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Baggage_carousel">carrousels à bagages</a> sont conçus afin d&#8217;assurer un service de distribution des bagages tout à fait <strong>étonnant</strong>. Alors que le bon sens et les pratiques traditionnelles en matière de livraison de marchandise consisteraient à inventer un processus de distribution comprenant une phase d&#8217;<em>identification / authentification</em> du propriétaire du bagage - comme c&#8217;est le cas pour les livraisons de colis, de courriers recommandés et les distributions d&#8217;argent dans les banques, etc.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/49/Baggage_reclaim_hahn_airport.jpg/800px-Baggage_reclaim_hahn_airport.jpg" alt="Carrousel à bagages" width="351" height="263" /></p>
<p>Les dispositifs de carrousel à bagages (photo contre) inversent la tendance en octroyant le rôle du <em>tiers contrôleur</em> aux contrôlés eux-mêmes. Les voyageurs - en observant les bagages arriver et se déplacer le long du tapis - s&#8217;assurent :</p>
<ul>
<li>De trouver leur bagage ;</li>
<li>Et que quelqu&#8217;un ne le trouve pas à leur place ;</li>
</ul>
<p>Comparés aux méthodes traditionnelles de livraison, ces dispositifs résultent - pour le voyageur - en un gain de temps et de liberté, tandis qu&#8217;ils représentent un gain financier<sup>2</sup> (frais de personnel) pour les compagnies d&#8217;aviation / aéroports<sup>3</sup>.<span id="more-97"></span></p>
<h2 id="toc-panoptisme-et-holoptisme">Panoptisme et holoptisme</h2>
<p>Le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Panopticon">panoptique</a> est à l&#8217;origine un type d&#8217;architecture carcérale imaginé par le philosophe <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jeremy_Bentham">Jeremy Bentham</a> (en 1750). Dans cette prison de verre, l&#8217;ensemble des cellules est orienté vers une tour centrale et unique permettant un contrôle aisé des résidents. L&#8217;architecture de verre - en tant que dispositif panoptique - facilite la surveillance pour autant qu&#8217;elle soit perçue comme omniprésente (c&#8217;est-à-dire si l&#8217;observ<img class="alignright" style="float: right;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/11/Panopticon.jpg/250px-Panopticon.jpg" alt="" width="179" height="183" />é est potentiellement surveillé partout - même dans la sphère privée - et tout le temps sans qu&#8217;il ait le moindre moyen de déterminer si c&#8217;est effectivement le cas à un moment donné). Par conséquent, elle produit un assujettissement réel et permet le contrôle social. Cet assujettissement naît mécaniquement d’une relation fictive.</p>
<p>Les dispositifs de carrousels à bagages radicalisent le modèle technique du panoptique décrit par Foucault en proposant un déplacement du modèle de surveillance vers un <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sousveillance"><em>modèle de sousveillance</em></a><sup>4</sup>. On passe d&#8217;un modèle panoptique (axe vertical) à un modèle holoptique (axe horizontal). Autrement dit encore, d&#8217;un système de contrôle qui fait converger l&#8217;information vers une tour centrale et unique accessible aux seuls surveillants, à un système dans lequel le contrôle est latéral et effectué par les pairs. L&#8217;holoptisme suppose que l&#8217;ensemble des personnes impliquées dans l&#8217;interface ait accès au système de contrôle. L&#8217;oeil unique parfaitement sphérique du panoptique cède sa place à la sousveillance assurée par les dizaines de capteurs rétiniens des passagers.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3250/2511317004_bec618de94.jpg?v=0" alt="" width="373" height="216" /></p>
<p>Dans le cas du carrousel à bagages, les voyageurs sont eux-mêmes les <em>sousveillants</em> de la protection de leurs propres biens. La <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Confiance">confiance </a>du groupe envers le groupe naît de cette veille généralisée.</p>
<h2 id="toc-conditions-demergence-dun-dispositif-holoptique-efficace">Conditions d&#8217;émergence d&#8217;un dispositif holoptique efficace ?</h2>
<p>Un certain nombre de conditions sont nécessaires à l&#8217;émergence des dispositifs holoptiques. Voici celles auxquelles, je pense :</p>
<ol>
<li>Existence d&#8217;un dispositif technique qui permette le <strong>traçage</strong> (qu&#8217;il y ait un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Historique_(informatique)">journal du traçage</a> ou non). Ce dispositif peut être très simple. Par exemple, une table sur une terrasse d&#8217;un café sur laquelle un client laisse l&#8217;argent de sa consommation constitue un <em>véritable dispositif technique holoptique</em>. Les autres clients assurent la veille, et par là, que la monnaie - qui est supposée revenir à l&#8217;établissement - lui revienne effectivement ;</li>
<li>Le groupe doit avoir <strong>une conscience de ses membres ; </strong></li>
<li>L&#8217;<strong>identification du fraudeur potentiel</strong> doit être détectable par le groupe en entier (cela ne veut pas dire <em>détectée par tous en même temps</em>) ;</li>
<li>L&#8217;activité organisée <strong>doit profiter à l&#8217;intérêt des membres du groupe</strong> ou du moins l&#8217;existence d&#8217;un fraudeur doit entraver l&#8217;intérêt des membres. Dans le cadre, de la note réglée sur la terrasse de café, l&#8217;apparition d&#8217;un voleur rendrait suspect aux yeux du serveur les autres clients du café ;</li>
<li>L&#8217;étape de veille se déroule dans un <strong>laps de temps suffisant</strong> pour permettre l&#8217;émergence de la dynamique.</li>
</ol>
<p><em>In fine</em>, un dispositif holoptique doit permettre au collectif d&#8217;avoir conscience de l&#8217;émergence induite et est destiné à organiser la convergence et la synchronisation du collectif.</p>
<h2 id="toc-retour-a-des-systemes-de-surveillance">Retour à des systèmes de surveillance ?</h2>
<p>Pour des raisons - a priori - ergonomiques, les aéroports se voient équiper de nouveaux dispositifs de carrousels qui permettent au passager de récupérer plus facilement son bagage sans devoir trop le soulever.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/f/f9/BaggageCarousel.jpg" alt="" width="415" height="311" /></p>
<p>Ces nouveaux carrousels sont inclinés et disposés de telle manière que le bagage plutôt que devoir être porté et déplacé dans la charrette n&#8217;a plus qu&#8217;à être glissé dessus.  Malheureusement, ces nouveaux dispositifs diminuent la visibilité à un point tel qu&#8217;on peut se demander si l&#8217;efficacité est du même ordre. Voyant plus difficilement ce que fait le voyageur d&#8217;en face - de l&#8217;autre coté du dispositif - on ne peut pas veiller à la <em>bonne neutralité de son comportement</em>.</p>
<p>Une hypothèse que je fais ici sur les modifications de ces carrousels - ou en tout cas de leur probable évolution - concerne la réapparition de dispositifs de <a href="http://www.atelier.fr/usages/10/19052008/aeroports-rfid-bluetooth-copenhague-retard-embarquement-danemark-36563-.html">contrôle dans les aéroports</a>. En effet, l&#8217;accessibilité (en terme de prix, de gestion, etc.) et l&#8217;efficatité de nouveaux systèmes surveillances changent la donne<sup>5</sup>. Les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cam%C3%A9ra_de_surveillance">caméras de surveillance</a> et les puces dites &#8220;contactless&#8221; (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/RFID">RFID</a>) pourraient réintroduire<sup>6</sup> un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Surveillance">système de surveillance</a> latent avec des <em>phases discrètes d&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Identification">identification</a> / <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Authentification">authentification</a>. </em>Un système de surveillance - dit latent - caractérise un système à travers lequel la surveillance est permanente mais sans pour autant que l&#8217;individu soit conscient de cette surveillance<sup>7</sup>.<em><br />
</em></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_97" class="footnote">D&#8217;autant que les vols sont fréquents à d&#8217;autres endroits de l&#8217;aéroport</li><li id="footnote_1_97" class="footnote">On pourrait aussi soulever la question inévitable du remplacement de personnel humain par des technologies</li><li id="footnote_2_97" class="footnote">Je ne sais pas très bien à qui incombent ces frais.</li><li id="footnote_3_97" class="footnote">Terme imaginé par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Steve_Mann">Steve Mann</a> cité par Noubel</li><li id="footnote_4_97" class="footnote"><a href="http://www.internetactu.net/2008/05/26/un-peu-plus-de-vie-privee-dans-la-rd/">Les recherches en la matière n&#8217;y sont pas pour rien</a></li><li id="footnote_5_97" class="footnote">Cela existe peut-être déjà d&#8217;ailleurs</li><li id="footnote_6_97" class="footnote">Il s&#8217;agit de la même situation que celle médiatisée par le panopticon</li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Gratuité versus Qualité ?</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/05/13/gratuite-versus-qualite/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 May 2008 16:13:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques années (en 2001 si je ne me trompe), j&#8217;avais assisté dans la salle de Zoologie de l&#8217;université de Liège à une conférence de Ignacio Ramonet, alors éditorialiste au Monde Diplomatique (il ne l&#8217;est plus apparemment). Il avait eu cette rhétorique dont je me suis souvenu encore longtemps par la suite :
« [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années (en 2001 si je ne me trompe), j&#8217;avais assisté dans la salle de Zoologie de l&#8217;<a href="http://www.ulg.ac.be">université de Liège</a> à une conférence de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ignacio_Ramonet">Ignacio Ramonet</a>, alors éditorialiste au Monde Diplomatique (il ne l&#8217;est plus apparemment). Il avait eu cette rhétorique dont je me suis souvenu encore longtemps par la suite :</p>
<blockquote><p>« Une information de qualité ne peut être gratuite. L&#8217;information - lorsqu&#8217;elle est gratuite - cela s&#8217;appelle de la propagande. »</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3178/2489196239_c56a5b1cf5.jpg?v=0" alt="" width="466" height="346" /></p>
<p><span id="more-68"></span>Ma mémoire me joue des tours si bien que je ne me peux plus dire exactement s&#8217;il l&#8217;avait énoncé aussi franchement que cela, mais c&#8217;est en tout cas ce qu&#8217;il m&#8217;en reste. Il expliquait par la suite que l&#8217;<em>information de qualité</em><sup>1</sup> avait un coût, ne serait-ce que celui lié aux coûts de l&#8217;investigation. À l&#8217;époque, cette idée était fort consensuelle, tant les sources d&#8217;informations traditionnelles étaient toutes payantes ou bien, payées<sup>2</sup>.</p>
<p>On remarque d&#8217;ailleurs que certains comportements de consommateur ou modèles économiques fonctionnent uniquement sur l&#8217;idée que le prix définit la qualité. Je prends pour exemple les pratiques de consommations ostentatoires<sup>3</sup> qui consistent à acheter des biens non pas pour leurs valeurs intrinsèques, mais pour la signification sociale que cela représente<sup>4</sup> ou encore les techniques de vente télévisuelles qui consistent à envoyer un SMS pour une certaine somme en échange d&#8217;une information sur au choix, le prénom du « conjoint pour la vie », de « l&#8217;année de son décès » ou d&#8217;autres informations dans le même style. Dans ce dernier cas, le prix payé pour obtenir l&#8217;information garantit<sup>5</sup> la qualité du renseignement demandé. « Puisqu&#8217;on paie l&#8217;information, elle doit avoir plus de valeur que celle émise par un badaud quelconque ».  La <em>confiance</em><sup>6</sup> que l&#8217;on octroie en la véracité de l&#8217;information reçue, tient en partie à son prix autant qu&#8217;au coté mystique, mystérieux et amusant de la chose.</p>
<p>Quelques années après cette conférence, lorsque j&#8217;ai commencé à m&#8217;intéresser aux communautés libristes, et plus particulièrement à Wikipedia, cette question a réémergé.  Pourquoi et comment une communauté telle que Wikipedia - dont l&#8217;objectif est d&#8217;atteindre <em>une qualité de contenu</em> tout en assurant <em>la disponibilité</em> (et indirectement la gratuité) de l&#8217;information créée est-elle possible ?</p>
<p>Pour le dire autrement, qu&#8217;est ce qui garantit que le contenu de <a href="http://wikipedia.org">Wikipedia</a> ne soit pas <em>de facto</em> de la propagande ?  Tout d&#8217;abord, on peut préciser que ce que Ramonet entendait par « informations », c&#8217;était l&#8217;information journalistique. Or, on peut avancer l&#8217;idée que l&#8217;information journalistique de par son caractère - a priori - <em>original,</em> nécessite une investigation particulière qui dans la majorité des cas engendre un coût.</p>
<p>C&#8217;est en 2001<sup>7</sup> que deux entrepreneurs de ce qu&#8217;on nommait à l&#8217;époque la bulle Internet ont lancé le projet Wikipedia. Partant d&#8217;une idée d&#8217;encyclopédie traditionnelle - rédigée par des experts - le projet a mûri au fil des années et des expériences. Contrairement au travail journalistique, l&#8217;enquête de terrain pour le contenu d&#8217;une encyclopédie n&#8217;est pas nécessaire. Les connaissances brassées dans ce cadre ne sont pas orginales ni audacieuses. À l&#8217;heure actuelle, l&#8217;encyclopédie est rédigée par des volontaires non rémunérés et se définit comme :</p>
<ul>
<li><strong>Libre</strong> : car sous la <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/GNU_Free_Documentation_License">licence libre GFDL</a> ;</li>
<li><strong>Neutre</strong> : car le logiciel mis en place nommé Wiki impose à ses contributeurs le consensus, quel qu&#8217;en soit le prix à payer, &#8230;<sup>8</sup> ;</li>
<li>et <strong>Vérifiable</strong> : depuis 2006 les informations présentes sur Wikipedia sont sourcées, c.-à-d. qu&#8217;elles font - autant que faire se peut - référence aux sources.</li>
</ul>
<p>Ainsi, de par son succès incontesté, la Wikipedia se présente à la fois comme une alternative au modèle qui veut que la qualité soit toujours payante et est d&#8217;une neutralité de contenu exemplaire - garantissant qu&#8217;il ne s&#8217;agisse pas de propagande.</p>
<h3 id="toc-ere-de-linformation">Ère de l&#8217;information</h3>
<p>Aujourd&#8217;hui, certainement plus que dans d&#8217;autres temps - même si je ne pense pas cela soit une idée totalement neuve -, une information de très grande qualité peut être gratuite sans qu&#8217;il ne s&#8217;agisse de propagande. Je pense même que le prix de l&#8217;information n&#8217;a rien à voir avec sa qualité. Ce sont des valeurs totalement différentes qui ne possèdent entre elles aucun lien de causalité. Les mentalités évoluent à une vitesse incroyable ces dernières années.</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_68" class="footnote">Encore faudrait-il définir ce que c&#8217;est, tout comme la propagande d&#8217;ailleurs.</li><li id="footnote_1_68" class="footnote">Dans le cas des chaînes de télévision nationales par exemple</li><li id="footnote_2_68" class="footnote">Victor Scardigli analyse brillamment ces méchanismes.</li><li id="footnote_3_68" class="footnote">On pourrait aussi dire que cela rentre dans le schéma si l&#8217;on considère que la qualité du bien est indissociable de sa signification sociale. Comme je le dis plus haut, il faudrait alors commencer par définir ce qu&#8217;est réellement la qualité d&#8217;un bien - mais cela dépasse la portée de ce court billet</li><li id="footnote_4_68" class="footnote">Dans l&#8217;imaginaire en tout cas.</li><li id="footnote_5_68" class="footnote">Dans ce sens, la confiance n&#8217;est pas une attitude rationnelle.</li><li id="footnote_6_68" class="footnote">Même si c&#8217;est bien plus tard que l&#8217;encyclopédie a commencé à être connue</li><li id="footnote_7_68" class="footnote">Je parle de <em>violence ontologique de la neutralité</em> pour expliquer cela - voir mon <a href="http://www.erpicum.net/img/Wikipedia_MartinErpicum.pdf">mémoire de licence à ce sujet</a></li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un scarabée pour remplacer ma limace</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/05/11/un-scarabee-pour-remplacer-ma-limace/</link>
		<comments>http://www.erpicum.net/log/2008/05/11/un-scarabee-pour-remplacer-ma-limace/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 May 2008 13:52:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les solutions de stockage en réseau (ou NAS) sont souvent chers et peu flexibles de nos jours. On trouve des disques avec port Ethernet mais ceux-ci sont souvent pleins de logiciels propriétaires mal développés et aux performances catastrophiques. Les besoins en la matière sont différents pour chacun. Dans mon cas, je désirais un petit serveur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Network_Attached_Storage">solutions de stockage en réseau</a> (ou NAS) sont souvent chers et peu flexibles de nos jours. On trouve des disques avec port Ethernet mais ceux-ci sont souvent pleins de logiciels propriétaires mal développés et aux performances catastrophiques. Les besoins en la matière sont différents pour chacun. Dans mon cas, je désirais un petit serveur de fichier qui me permette principalement de partager en réseau à moindres frais mes disques durs en USB2 (et en format <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ext3">ext3</a>) et accessoirement de me servir de plateforme web de développement pour tester des bidouilles. <span id="more-91"></span>Les besoins sont loin d&#8217;être énormes, mais habitant dans une maison de grands consommateurs de média<sup>1</sup>, il me fallait des débits relativement corrects et surtout une machine sur laquelle je peux compter. Mon réseau ressemble à peu près à cela<sup>2</sup> :</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2366/2250859400_861d2d5f19.jpg?v=0" alt="slug" /></p>
<h2 id="toc-linksys-nslu2">Linksys NSLU2</h2>
<p>Incité par un ami, je me suis procuré un <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/NSLU2">Linksys NSLU2</a>. Cette machine est dotée d&#8217;un port Ethernet et deux ports USB2, d&#8217;un CPU de 266Mhz <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/ARM_architecture">ARM</a> et de 16Mo de RAM. Une fois flashé, il était possible d&#8217;installer <a href="http://www.nslu2-linux.org/">Debian</a> (ou d&#8217;autres systèmes) sur un disque dur ou une clef USB connectée. Les principaux avantages de cette solution sont la faible consommation<sup>3</sup>, le faible encombrement et le silence permanent. Grâce aux ports USB2 et l&#8217;aide d&#8217;un hub USB, on pouvait y connecter une multitude de disque. Les performances étaient loin d&#8217;être extraordinaires, mais compte tenu du hardware disponible (surtout les 16Mo de RAM), il se débrouillait très très bien. Le transfert en Samba via Ethernet par exemple atteignait les 4Mo/s. On pouvait en outre y installer des tas de services qui peuvent être très utiles : <a href="http://www.fireflymediaserver.org/">mt-daapd / firefly</a> (pour partager sa musique sur un réseau), un serveur web<sup>4</sup> - <a href="http://www.lighttpd.net/">lighttpd</a>, un client torrent - <a href="http://cybel.be/">rtorrent</a>, un serveur de fichier - <a href="http://www.samba.org">samba</a> ou autre, etc.</p>
<p>Cette solution est vraiment chouette sauf quand ça commence à tomber en panne. Sur les six mois que je l&#8217;ai utilisé, j&#8217;ai eu trois pannes. Chaque panne m&#8217;a pris au moins 12 heures à réparer sauf la dernière qui a été fatale à cette pauvre limace. Le pire c&#8217;est - que quand quelque chose ne tourne pas rond sur cette machine - il est impossible de savoir exactement ce qu&#8217;il se passe. On chipote autour de la <em>boîte noire,</em> on scrute le clignotement des LEDs de la machine, et on tente désespérément des :</p>
<blockquote><p>ping 10.0.0.100 &amp;&amp;  ssh root@10.0.0.100</p></blockquote>
<p>&#8230; sans en entendre la moindre résonnance. Les moults tentatives de sauvetage de cet acéphale mal luné se sont toutes soldées d&#8217;un échec. Après une dernière convulsion, le mollusque se laissa choir, laissant à son dresseur un sentiment teinté de vague à l&#8217;âme et de tristesse.</p>
<p>Être incapable de dire précisément ce qu&#8217;il se passe - à moins d&#8217;être un réel expert en la matière - est une frustration très dérangeante. J&#8217;aime qu&#8217;une technologie quelle qu&#8217;elle soit, soit intelligible autant que faire ce peut. Je n&#8217;aime pas les pannes inexpliquées. Une bonne technologie doit être transparente et aisément saissisable.</p>
<p>Dépité d&#8217;avoir perdu une solution efficace et bon marché mais qui néanmoins s&#8217;avérait être complètement hors d&#8217;atteinte à la moindre panne, je suis parti à la recherche d&#8217;un remplaçant. J&#8217;ai d&#8217;avoir cherché dans les différentes solutions de type Mini-ITX, Nano-ITX, et Pico-ITX. La plupart de ces composants proposent des CPU VIA. Elles possèdent un ventillateur pour refroidir le CPU ou non. Elles s&#8217;alimentent via des boitiers d&#8217;alimentation standards, et possèdent une connectique souvent largement suffisante : USB2, Ethernet, VGA, Audio, etc. Ces solutions sont fort intéressantes mais encore assez chers pour ce qu&#8217;elles proposent. De ce fait, la solution vers laquelle je me suis tourné est celle du Mini-PC de marque Shuttle K45.</p>
<h2 id="toc-shuttle-k45">Shuttle K45</h2>
<p>Le <a href="http://global.shuttle.com/product_detail.jsp?PI=1068">Shuttle K45</a>, est une grosse boite à chaussure de 17cm de haut, 17cm de large et 30cm de long. Il est noir brillant et solide comme la carapace d&#8217;un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Scarab%C3%A9e">Scarabée</a>. Il ne s&#8217;agit ni d&#8217;une solution particulièrement faible en consommation d&#8217;énergie et en faible encombrement, mais d&#8217;une alternative économique et très polyvalente. La consommation doit atteindre les 30 watts ce qui est très raisonnable comparé à un ordinateur traditionnel.</p>
<p>J&#8217;ai acheté avec 2 x 1Go de RAM Kingston<sup>5</sup> et un CPU Dual-Core E2160 à 1.80 Ghz<sup>6</sup></p>
<p>J&#8217;ai installé sur la machine une distribution <a href="http://gentoo.org">Gentoo</a> que j&#8217;ai pu installer sur un disque 3.5 via VMWare avant d&#8217;avoir la machine physiquement<sup>7</sup>. Vous pouvez lui dire bonjour ici : <a href="http://holoptisme.org/">http://holoptisme.org/</a></p>
<h3 id="toc-fichiers-de-configuration">Fichiers de configuration :</h3>
<p><a href="http://holoptisme.org/public/make.txt">/etc/make.conf<br />
</a></p>
<p><a href="http://holoptisme.org/public/config.txt">.config for linux kernel</a></p>
<h3 id="toc-installer-fireflymt-daapd-pour-partager-de-la-musique">Installer firefly/mt-daapd pour partager de la musique</h3>
<p>Dans un premier temps, il faut installer mt-daapd et toutes les dépendances de base. Pour ce faire, j&#8217;ai fait :</p>
<blockquote><p>emerge mt-daapd libtool</p></blockquote>
<p>Ensuite, j&#8217;ai chargé les sources de la dernière version de firefly sur <a href="http://www.fireflymediaserver.org">le site des développeurs</a>, et je l&#8217;ai compilé puis installé :</p>
<blockquote><p>./configure &#8211;enable-sqlite3 &#8211;with-sqlite-includes=/usr/local/include &#8211;with-sqlite-libs=/usr/local/lib &#8211;enable-oggvorbis &#8211;enable-flac &#8211;enable-upnp &#8211;enable-musepack &#8211;prefix=/usr</p>
<p>make</p>
<p>make install</p></blockquote>
<h3 id="toc-economiser-lenergie-de-disques-durs-en-usb2-qui-ne-sont-pas-utilises">Économiser l&#8217;énergie de disques durs en USB2 qui ne sont pas utilisés</h3>
<p>J&#8217;ai écrit aussi un petit script qui me permet d&#8217;éteindre mes 4 disques USB2 lorsqu&#8217;ils ne sont pas utilisés pendant les 60 secondes vérifiées toutes les 10 minutes. C&#8217;est loin d&#8217;être parfait mais ça fonctionne très bien.</p>
<blockquote><p>#!/bin/sh<br />
state=`tail -n 8 /proc/diskstats`<br />
up=1<br />
sleep 60<br />
newstate=`tail -n 8 /proc/diskstats`<br />
echo -e $newstate<br />
if [ &#8220;$state&#8221; = &#8220;$newstate&#8221; ]; then<br />
if [ $up = 1 ]; then<br />
echo -e &#8220;spin-down\t&#8221; `date`<br />
sync<br />
state=`tail -n 8 /proc/diskstats`<br />
echo -e $state<br />
sdparm &#8211;command=stop /dev/disk/by-label/misc<br />
sdparm &#8211;command=stop /dev/disk/by-label/cinema<br />
sdparm &#8211;command=stop /dev/disk/by-label/lavie<br />
sdparm &#8211;command=stop /dev/disk/by-label/dico<br />
up=0<br />
fi<br />
fi</p></blockquote>
<p>Je l&#8217;ai ensuite associé à une entrée du crontab par laquelle le script est lancé toutes les 10minutes.</p>
<p>Le choix du K45 n&#8217;est pas parfait, notamment du point de vue de la consommation d&#8217;énergie et du bruit émi. Il reste néanmoins un bon compromis entre les ordinateurs traditionnels et les Micro/Nano/Pico-PC Fanless qui sont malheureusement encore beaucoup trop chers.</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_91" class="footnote">J&#8217;habite avec 2 colocataires.</li><li id="footnote_1_91" class="footnote">Du temps du NSLU2 du moins.</li><li id="footnote_2_91" class="footnote">5 watts sans disque dur.</li><li id="footnote_3_91" class="footnote">Vraiment un excellent serveur Web. Je me demande d&#8217;ailleurs si je vais encore utiliser Apache - à chaque upgrade d&#8217;Apache, les développeurs changent la manière de le configurer.</li><li id="footnote_4_91" class="footnote">Pour les performances des chipsets graphiques, il est conseillé d&#8217;équilibrer la RAM.</li><li id="footnote_5_91" class="footnote">J&#8217;aimerais l&#8217;underclocker pour consommer moins et qu&#8217;il chauffe moins. Si quelqu&#8217;un s&#8217;y connait, je suis preneur d&#8217;infos.</li><li id="footnote_6_91" class="footnote">C&#8217;est vraiment super pratique.</li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Débat sur le Web 2.0 et ses implications politiques</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/05/06/debat-sur-le-web-20-et-ses-implications-politiques/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 May 2008 09:07:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

		<category><![CDATA[Wikipédia]]></category>

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		<description><![CDATA[Un débat autour d&#8217;un dossier thématique paru dans le numéro d’avril du magazine Politiques, revue de débats sera organisé à Liège ce jeudi 8 mai à 20h au Mad Café (Parc d’Avroy), en collaboration avec l’asbl Alterezo.
Avec Alain Jennotte, journaliste au Soir et les auteurs du dossier : Patrick Gillon, Cédric Jonckheere, François Schreuer, Stéphane Rieppi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un débat autour d&#8217;un <a href="http://politique.eu.org/archives/2008/04/index.html">dossier thématique paru dans le numéro d’avril</a> du magazine <a href="http://politique.eu.org/agenda/20080508_debat_le_web_2_innovation_ou_imposture.html"><em>Politiques, revue de débats</em></a> sera organisé à Liège ce jeudi 8 mai à 20h au <a class="spip_out" href="http://www.creahm.be/madcafe.asp">Mad Café</a> (Parc d’Avroy), en collaboration avec l’<a class="spip_out" href="http://alterezo.be/">asbl Alterezo</a>.</p>
<p>Avec Alain Jennotte, journaliste au Soir et les auteurs du dossier : <a href="http://gillon.be">Patrick Gillon</a>, Cédric Jonckheere, <a href="http://bulles.agora.eu.org">François Schreuer</a>, <a href="http://rieppi.com">Stéphane Rieppi</a> et moi-même.</p>
<p>Le thème du débat « Web 2.0, innovation ou imposture ».</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Critique sociale : Des voies et des traverses</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2008/04/21/des-voies-et-des-traverses/</link>
		<comments>http://www.erpicum.net/log/2008/04/21/des-voies-et-des-traverses/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 20:16:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Je viens de retrouver, relire et un peu retravailler un document que j&#8217;avais rédigé en 2003 dans le cadre d&#8217;un cours. Il s&#8217;agit d&#8217;une analyse de la notion de Critique Sociale chez Walzer et Boltanski. 
Je m&#8217;étais bien amusé à écrire ce texte. D&#8217;ailleurs bon nombre des idées qu&#8217;ils comprends me suivent toujours aujourd&#8217;hui.
Lire le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de retrouver, relire et un peu retravailler un document que j&#8217;avais rédigé en 2003 dans le cadre d&#8217;un cours. Il s&#8217;agit d&#8217;une analyse de <em>la notion de Critique Sociale chez Walzer et Boltanski. </em></p>
<p>Je m&#8217;étais bien amusé à écrire ce texte. D&#8217;ailleurs bon nombre des idées qu&#8217;ils comprends me suivent toujours aujourd&#8217;hui.</p>
<p><a href="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2008/05/walzer-boltanski.pdf">Lire le PDF (28 pages)<br />
</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Internet and the Public Sphere : Tunisian Cyberactivism</title>
		<link>http://www.erpicum.net/log/2007/05/02/internet-and-the-public-sphere-tunisian-cyberactivism/</link>
		<comments>http://www.erpicum.net/log/2007/05/02/internet-and-the-public-sphere-tunisian-cyberactivism/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2007 17:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Erpicum</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.erpicum.net/log/2007/05/02/internet-and-the-public-sphere-tunisian-cyberactivism/</guid>
		<description><![CDATA[Avec Sophie Grenade et Romain Lecomte, mes collègues sociologues, nous avons déposé une proposition d&#8217;article sur le Cyberactivisme tunisien. Cette proposition d&#8217;article (en français et en anglais) pour la revue « International Journal of Electronic Democracy » est disponible via le lien ci-dessous :

 Internet and the Public Sphere: Tunisian Cyberactivism

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>Sophie Grenade</em> et <em>Romain Lecomte</em>, mes collègues sociologues, nous avons déposé une proposition d&#8217;article sur le Cyberactivisme tunisien. Cette proposition d&#8217;article (en français et en anglais) pour la revue<span class="file-link image"><img title="Nuvola_apps_personal.png" src="http://www.erpicum.net/log/wp-content/uploads/2006/02/Nuvola_apps_personal.thumbnail.png" alt="Nuvola_apps_personal.png" align="right" /></span> « <em>International Journal of Electronic Democracy</em> » est disponible via le lien ci-dessous :</p>
<ul>
<li><a href="http://article.erpicum.net/2007_Grenade_Lecomte_Erpicum_-Tunisian_Cybertactivism.html"> Internet and the Public Sphere: Tunisian Cyberactivism</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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